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Dernière mise à jour : 21.10.2009
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Le baptême, condition ou conséquence du salut ?

Publié le 18/02/2009 à 12:00 par aveniretpresent
■ Le baptême, condition ou conséquence du salut ?
  Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu ; il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire huit, furent sauvées à travers l’eau. Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ. (1 Pierre 3:18-21).
  Le baptême comprend le baptême d’eau (par immersion dans l’eau) et le baptême du Saint-Esprit (par immersion dans le Saint-Esprit) (Jean 3:5 ci-dessous).

● Le baptême doit être demandé par le croyant
  Jésus fait prendre conscience à Nicodème pour qu’il le réclame, de l’utilité de naître à nouveau pour une vie nouvelle, de naître d’eau et d’Esprit. Un bébé n’a ni la connaissance ni la conscience ; il ne peut donc pas.
  Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. (Jean 3:5-7).
  Quand tu prends connaissance de la Bonne nouvelle selon laquelle Dieu t’offre le pardon de tes péchés et la vie éternelle en contrepartie de la foi que tu exerces en son Fils Jésus, quand tu prends conscience de l’état misérable dans lequel tu es, si tu souhaites ardemment profiter de cette opportunité qui t’est offerte par Jésus-Christ, tu désires vivement devenir son disciple.
  Quand tu te repens vraiment de ton passé, pas qu’à moitié, quand tu décides enfin de suivre Jésus-Christ, pas ou pas seulement ta religion, quand tu prends conscience de la nécessité de te faire baptiser, tu confesses tes péchés au Seigneur, et lui demandes son pardon, alors Jésus te l’accorde ; tu demandes à être publiquement baptisé d’eau et d’Esprit pour montrer ton engagement à faire la volonté de Dieu exprimée par Jésus-Christ ; c’est le témoignage de ta conversion.

  Autrement, le baptême est sans valeur. Le baptême des bébés correspond tout juste à leur présentation au Seigneur. Mais l’inconvénient est qu’il est ensuite un obstacle pour le vrai baptême parce que ceux qui deviennent adeptes de Jésus-Christ croient être déjà baptisés.
  Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui (auprès de Jean Baptiste) ; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain. (Matthieu 3:5-6).
  (Jésus dit à ses disciples, qui deviennent ses apôtres) : Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. (Marc 16:15-16).
  Le disciple qui est baptisé du Saint-Esprit avant d’être baptisé d’eau, peut et doit se faire baptiser d’eau. Celui qui ne croit pas n’a pas à être baptisé ; s’il l’est, ça ne lui sert que d’obstacle pour le vrai baptême. Ce qui est logique et certain, c’est qu’on ne peut pas croire sans avoir la connaissance.

• Il faut se repentir et se convertir
  Il faut donc se repentir, se convertir en choisissant Jésus-Christ pour maître, se soumettre à sa volonté, demander à se faire baptiser et garder une bonne conscience envers Dieu. Un bébé le peut-il ? Peut-il demander à se faire baptiser ? A-t-il la connaissance pour se faire une opinion, croire et choisir ?
  Un baptême dans de mauvaises conditions n’est pas un baptême. C’est une façon de détourner la parole de Dieu, et d’éloigner du salut. C’est ce que font les religions qui prêchent un autre Jésus que Celui de la Bible. Certes, les responsables humains qui font ça pensent que ce n’est que pour simplifier les choses, mais l’esprit qui les conduit en connaît bien l’aboutissement : la perdition.
  Le baptême des jeunes, avant qu’ils aient la connaissance et qu’ils soient raisonna­bles, est tout au plus une présentation au Seigneur. Le salut est accordé aux jeunes par l’amour de Dieu dès avant la naissance, suite aux prières. Il n’est valable que jusqu’au moment où le jeune devient raisonnable, avec assez d’intelligence pour lui permettre de connaître et comprendre la parole de Dieu. Si alors il n’a pas reçu la connaissance de la vérité pour qu’il puisse croire, s’il ne se fait pas baptiser d’eau et d’Esprit, il n’est pas sauvé.
  Jésus s’est fait baptiser à l’âge de trente ans ; cet âge ne peut pas être pris pour modèle, car c’est lui qui a engagé le processus.
  Le problème est que quelqu’un qui a été baptisé bébé ou enfant a du mal à réaliser le besoin de se faire baptiser à nouveau. C’est ce qui se passe avec les religions dites chrétiennes qui baptisent les enfants. Ainsi, il n’y a pratiquement que les enfants qui sont sauvés, parce que la parole de Dieu est troquée contre des sacre­ments non bibliques.

♦ Le baptême d’eau est témoignage d’engagement
  Le baptême d’eau, c’est le baptême de la repentance, et le témoignage de la conversion, de l’engagement à vivre conformément à la volonté de Jésus. C’est le symbole de la mort du pécheur et de sa résurrection pour une vie nouvelle. Le baptême se réalise par l’immersion complète du nouveau disciple dans l’eau, d’où il est aussitôt ressorti. Il doit symboliquement mourir, et renaître pour une vie nouvelle en Christ.
  Ton baptême…
  ▪ C’est, premièrement, ton témoignage, celui…
a) de ta repentance d’être pécheur,
b) de ta cessation d’être rebelle à Jésus-Christ,
c) de ta conversion (ou de ta soumission).
  ▪ C’est, deuxièmement, ton engagement…
d) à suivre Jésus-Christ que tu choisis pour maître,
e) à avoir et garder une bonne conscience envers Dieu, qui prescrit de faire sa volonté,
f) et par conséquent, à te nourrir chaque jour de la parole de Dieu.
  Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil hom­me a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché (il est indépendant du péché, il n’y est plus soumis). Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché (ne vous soumettez plus au péché, maîtrisez-le), et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. (Romains 6:3-11).
  Jean parut, baptisant dans le désert, et prêchant le baptême de repentance, pour le pardon des péchés. Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.(Marc 1:4-5).
  Les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu.(Luc 7:30).
  Jésus dit à ses disciples, en faisant d’eux les onze apôtres : Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. (Matthieu 28:19-20).
  Pierre dit aux Juifs, à la foule : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. (Actes 2:38).
  Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. (Actes 8:36-37).



L'obéissance, ou la rébellion ?

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par aveniretpresent
  L’obéissance, c’est la soumission, c’est faire ce qui est demandé, c’est exécuter un ordre reçu.
  Depuis toujours, les hommes ne sont pas obéissants, ils n’arrivent pas à se soumettre aux ordres qu’ils reçoivent, certains moins que la moyenne, d’autres plus, c'est selon l’esprit qui les anime.
  Ç'a déjà été le cas avec Adam et Êve.
  Toutefois, c’est grâce à leur désobéissance que nous avons acquis la connaissance. Mais à quel prix ? ‒ Au prix de la mort ! C’est par ce péché, la désobéissance, que la mort est entrée pour interrompre la vie qui, initialement, était éternelle.
  Dieu ne revient pas là-dessus car il a pourvu afin que, malgré la mort du corps, nous puissions vivre éternellement. C’est par son sacrifice sur la croix en la personne de Jésus-Christ, qu’il a payé à notre place la rançon du péché afin que celui qui croit (voir l’article "Croire") ait la vie éternelle. Cette vie, éternelle, n’est pas celle que nous connaissons sur Terre. Elle commence dès le décès de ceux qui sont sauvés. Tandis que ceux qui ne sont pas sauvés vont directement dans le lieu de tourments du séjour des morts.
  Pour être sauvés et bénéficier des bénédictions de Dieu, nous devons obéir à la parole de Dieu, ce qui est humainement difficile pour ne pas dire impossible. Pour cette raison, lorsque nous Le croyons, Jésus-Christ nous donne de l’Esprit saint afin qu’il nous aide, nous guide, nous conduise dans la vie, afin que nous marchions en nouveauté de vie. Le Saint-Esprit nous facilite l’obéissance.
  Quand nous sommes sauvés, nous recevons le Saint-Esprit, et en même temps nous devenons enfants de Dieu. Jésus dit :
  Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. (Luc 8:21).
  Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi. En effet, les commandements : Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi. (Romains 13:8-10).
  Cette parole n’est pas une autorisation de commettre des adultères, de tuer, de dérober, de convoiter, etc. car la force d’aimer et de ne pas pécher (la force d’obéir) est donnée par le Saint-Esprit.
  Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, ni celui qui n’aime pas son frère. (1 Jean 3:9-10). Voir dans la Bible tout le chapitre 3.

Voir mon article "Croire"

Disciple d'une religion ou de Jésus-Christ ?

Publié le 08/01/2009 à 12:00 par aveniretpresent
  Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. (Matthieu 28:19-20).

  Jésus ordonne à ses disciples de faire que les gens de tous les pays deviennent ses disciples.
  Mais qu’est-ce qu’un disciple ?
  ‒ C’est une personne qui reçoit l’enseignement d’un maître et qui adopte sa doctrine.
  Mais qu’est-ce qu’une doctrine ?
  ‒ C’est l’ensemble des idées adoptées et défendues par un maître. La doctrine ici en question est celle de Jésus. Elle est écrite pour nous dans la Bible.
  C’est donc important de faire la différence entre ce que votre religion vous indique et ce que la Bible dit. Car, si vous suivez votre religion sans vérifier dans la Bible si ce qu’elle vous dit est conforme à l’enseignement de Jésus, vous êtes disciple de votre religion mais pas de Jésus.
  Ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. (Actes 17:11).
  N’éteignez pas l’Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. (1 Thessaloniciens 5:20-22).
  Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse ? Le disciple n’est pas plus que le maître ; mais tout disciple accompli sera comme son maître. (Luc 6:39-40).
  L’enseignement de Jésus est celui de Dieu puisqu’il est Sa Parole.

La justice

Publié le 23/11/2008 à 12:00 par aveniretpresent
  Dans beaucoup de cas, crimes, accidents, spiritualité, etc. il est nécessaire de connaître la vérité.
  Des enquêtes sont diligentées, avec recherche de témoignages (mais les témoins peuvent mentir) et d’indices matériels qui, eux, ne mentent point seulement s’ils sont bien interprétés.
  À la sortie, si les enquêtes ont porté de bons fruits, le jugement peut être juste. Dans le cas contraire, il peut y avoir erreur, condamnation à tort.
  En sachant que dans notre monde tout innocent peut être interpelé par erreur à la place d’un délinquant, j’ai pris l’habitude de conserver les preuves de mes déplacements.
  Autrefois, les juges étaient des serviteurs de l’Éternel :
  Tu établiras des juges et des magistrats dans toutes les villes que l'Éternel, ton Dieu, te donne, selon tes tribus ; et ils jugeront le peuple avec justice. (Deuté­ronome 16:18)
  Mais les hommes sont inconstants et ne sont pas irréprochables. C’est pourquoi, grâce à Dieu, en se convertissant et par l’Esprit, le monde peut avoir Jésus-Christ comme conseiller et avocat.

  La justice de Dieu est vraiment juste, mais le monde ne la connaît pas ou la connaît mal. Quand Dieu est qualifié d’injuste, c’est par des gens qui ne Le connaissent pas.
  La justice de Dieu, c’est de traiter les autres à l’égal de soi.
  Dieu juge justement et ne condamne point l’innocent. Pour ne pas être condamné lors du jugement dernier, il faut croire Dieu en ce qu’Il nous dit et en tenir compte, être enfant de Dieu, être né de nouveau c’est-à-dire né de l’Esprit.

  En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. (Jean 5:24)

Noël

Publié le 22/11/2008 à 12:00 par aveniretpresent
  La fête de Noël est païenne. Elle existait déjà bien avant que Jésus vienne sur Terre et elle n'a pas été instaurée par Dieu.
  Avoir mêlé Jésus-Christ à cette fête est tragique à cause du mensonge représenté par le père Noël, car fêter un mensonge, c'est fêter l'ennemi. Je n'ai qu'un Père, il ne s'appelle pas Noël, mais l'Éternel, et il n'a pas de jour précis pour nous combler de ses cadeaux, c'est tout le temps.
  Pour moi en tant que chrétien, le jour de Noël est un jour comme un autre.
  Alors beaucoup de parents vont poser la question : Que devons-nous dire à nos enfants ?
  ‒ Nous devons dire la vérité : Que ce n'est pas le père Noël qui apporte les cadeaux, mais que ce sont les parents, la famille ou les amis qui jouent le rôle de père Noël. Et cela n'empêche personne de faire des cadeaux.
  Les chrétiens peuvent fêter Noël sous deux conditions, s’ils le veulent :
  ‒ Ne pas inclure le mensonge du père Noël.
  ‒ Ne pas y mêler Jésus-Christ.
  Les parents qui font croire ce mensonge à leurs enfants les privent d’une vie heureuse car ils les condamnent à subir les maux de l’ennemi spirituel, jusqu’à ce qu’ils se convertissent. Drôle d’amour ! Drôle de cadeau !

Les jeux

Publié le 03/11/2008 à 12:00 par aveniretpresent
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  Il y a toute sorte de jeux : Ça va des jeux où l’on apprend quelque chose aux jeux d’argent où l’on se ruine, en passant par les jeux de simple distraction.
  De nombreux sites présentent le jeu de la roulette comme un jeu où on peut gagner sans risquer de perdre, parce que ce jeu est à résultats partagés (il y a en moyenne environ le même nombre de coups perdants que de coups gagnants). C’est le cas, par exemple, en jouant toujours pair, ou toujours impair, ou toujours rouge, ou toujours noir, ou toujours moitié supérieure, ou toujours moitié inférieure. L’astuce est de miser au moins le double du coup précédent s’il est perdant. Ce qui est misé en plus accroît d’autant le gain si le coup est gagnant. Il faut surtout ne pas zapper d’un type de mise à un autre. Certains sites conseillent fortement de changer de couleur après chaque gain. Ça pourrait convenir de changer, mais seulement après une série de coups gagnants, ce qui n'ôterait pas le risque de commencer par une série de coups perdants.

  Attention aux incitations à jouer "sans risque" !
  Avant de s’engager, il faut récolter tous les renseignements nécessaires :
  Pour ma part, j’ai rencontré une série de 14 coups perdants à la suite (en mode virtuel étudié pour faire gagner, ça peut donc arriver en mode réel). Il faut donc pouvoir miser très peu et également beaucoup. Le maximum ne doit pas être limité.
  Il faudrait commencer à 0,50 € et avoir une réserve d’au moins 16384 € pour ne gagner que 0,50€ à chaque coup gagnant. Et cela n’est valable que s’il n’y a pas de série supérieure à 14 coups perdants à la suite. Pour des gains plus confortables il faut miser davantage, ce qui demande une plus grande réserve.
  Conseil pratique : Désactiver la fonction "effleurer" du TouchPad (souris incorporée des portables), pour éviter des clics involontaires.

  Les inconvénient sont :
  ‒ On ne sait jamais s’il ne va pas y avoir une grande série de coups perdants, supérieure à la plus grande connue.
  ‒ Plus la série de coups perdants est grande, plus il faut miser, ce qui demande de plus en plus de réserve et de temps pour miser.
  ‒ La plupart des casinos limitent les mises. Cela empêche de perdre gros d’un coup, mais c’est une assurance de perdre souvent.
  ‒ Pour miser par exemple toute la série de 15 (14 perdants + 1 gagnant), il faut environ 430 clics. Ce nombre est pour les mises minimales et varie selon les gains souhaités. Il double presque à chaque coup supplémentaire de la série.
  ‒ Vu le risque d’une grande série de coups perdants, il faut commencer chaque série par une mise minimum, soit 0,50 €.
  ‒ Si l’on ne fait que doubler la mise à chaque coup perdant, le gain à la fin de la série n’est que de 0,50 €.
  Contrairement à ce qui est annoncé dans ces offres gratuites, le risque demeure et il est beaucoup trop grand. Cela me fait dire que ce sont les casinos eux-mêmes qui, par cette publicité, incitent les internautes à jouer, en étant sûrs que tôt ou tard ils perdront gros.
  Saviez-vous que le hasard n’existe pas, que tout est régi spirituellement, et que les jeux sont du domaine des ténèbres ?

L'argent, présentation

Publié le 28/10/2008 à 12:00 par aveniretpresent
L’argent

Recherche désespérément une Autorité qui comprenne !
Et des Usagers qui s'expriment !

  Que le monde devienne raisonnable, qu’il comprenne ce que c’est que l’argent et à quoi il doit servir, et qu’il s’en serve correctement ! Car qui peut vivre de chiffres ou de billets de banque ?
  Le besoin de la Société n’est-il pas de cultiver ou fabriquer tout ce qui lui est nécessaire pour vivre ?


  Actuellement, tous les salaires et revenus financiers : bourse, banques, organismes de crédit, centres des impôts, et en général tout ce qui fait rentrer de l’argent à l’État ou à d’autres organismes comme les Caisses de retraite, les Caisses d’allocations familiales, l’Urssaf), spéculation, tout cet argent gagné sur l’argent et qui ne produit rien de nécessaire à la vie, tout cet argent dilue l’argent et détruit sa valeur.
  Nous ne sommes plus au temps où tous les paiements s'effectuaient par échange de métal en or ou en argent. L'argent est devenu fictif par la simplicité des paiements au moyen de l'informatique et des télécommunications. Il en est réduit à sa représen­tation par des nombres qui s'inscrivent sur des comptes bancaires. Sa valeur réelle est nulle ; les billets et pièces sont inutiles et même nuisibles car ils permettent les fraudes et l’utilisation des drogues.

  Voici une proposition qui mérite d’être étudiée :
  Il est facile aux Gouvernements, et ça doit leur être réservé, de produire de l’argent autant qu'ils en ont besoin, puisqu'il leur suffit de corriger le nombre qui indique leur solde bancaire. Si le FMI et la BCE refusent de libérer les nations qui veulent accepter le système décrit ici, chaque pays peut passer outre afin de se libérer du carcan de l’argent.
  Le système est que l’argent serait considéré et utilisé comme l’oxygène plutôt qu’en circuit fermé : Quand il aurait servi, il ne serait plus nulle part. C’est-à-dire que l’argent serait débité du compte de la personne qui achète sans qu’il soit forcément crédité sur un autre compte. L’État serait la Source parce que ses services, par l’intermédiaire des banques, créditeraient le compte des personnes. Mais les banques étant toutes au service de l’État (il n’y aurait plus de banque privée) cela ne changerait pas grand-chose pour chacun de nous car les banques honoreraient les titres de paiement comme actuellement. La différence, invisible, est que l’argent qui crédite nos comptes viendrait généralement de l’État.
  De ce fait, les notions de coût, d'équilibre budgétaire, de balance commerciale, de béné­fice, ou de perte, ne doivent plus exister, c'est de la foutaise. Le système d’inves­tissements à rapport et la bourse deviennent également inutiles, ainsi que les charges sur salaires, les primes d’assurances, et même les impositions de toutes sortes (sauf les amendes pour faire respecter l’ordre et la loi).
  À part les retraites, les allocations, les indemnités, les diverses aides, l’argent ne doit plus être gagné sur ou par l’argent, mais seulement par le travail.
  L’argent en espèces, billets et pièces, pourrait encore être utilisé mais il conti­nuerait à permettre les fraudes et les trafics. Il vaudrait mieux qu’il soit remplacé, par exemple, par le système monéo qui est la monnaie électronique.
  L'argent peut alors et doit être utilisé pour permettre et obliger la réalisation et la distribution de tout ce dont le monde a besoin pour vivre, pour en réguler la fabrication, le commerce et la consommation :
  Les choses qui doivent rester payantes sont la décoration, le logement, les loisirs, le mobilier, la nourriture, les véhicules, le vêtement, afin d’obliger le monde à travailler utilement pour recevoir un salaire.
  Ce sont aussi les choses dont il ne faut pas abuser à cause de la rareté ou de la dangerosité.
  Par contre, tout ce qui concerne l’éducation, Internet, la justice, le permis de conduire, la Poste, la recherche scientifique, la retraite, la santé, le téléphone, peut être gratuit.
  L’outillage, par exemple, peut être fourni gratuitement, mais sous conditions. Il ne faut pas aller dans l’excès, et respecter les sources d’énergie.

  Les retraites doivent ainsi être payées par la Source. L’important n’est-il pas qu’il y ait de quoi vivre pour tout le monde ? Ce n’est pas aux travailleurs de payer.
  Pour la santé, tout le personnel, y compris des laboratoires pharmaceutiques, doit être payé par la Source. Les services, les médicaments, et les accessoires doivent être gratuits.
  Sans adopter la totalité du système, il peut en être tenu compte au moins pour la suppression des charges sur le travail, la gratuité des soins, le paiement des retrai­tes. Les prix n’auraient plus à réflecter les coûts exacts mais seraient évalués pour ajuster le commerce et la consommation comme le fait actuellement la concurrence, mais sans l’inconvénient de pousser les entreprises à la faillite ou à délocaliser.
  L’avantage, c’est que ce système est modulable à volonté. Il peut s’appliquer ou ne pas s’appliquer à n’importe quel domaine séparément.
  Un autre avantage, c’est qu’il n’y aurait plus besoin d’avoir des pauvres gens pour consommer la saleté fabriquée à cause du manque d’argent parce qu’il n’y aurait plus de raison de fabriquer des mauvais produits.


Voir l’article de JeanClaude716 du 29.08.2008, mis en com ci-dessous :  "Santé"

Voir aussi mon article suivant "Une autre vision de l’argent"

Voir également "http://www.syti.net/Topics2.html", "http://www.syti.net/Implants.html", et les thèmes associés.

  Si vous avez des problèmes de vie courante, ne cliquez pas sur la rubrique "Toutes les catégories".


Une autre vision de l'argent

Publié le 28/10/2008 à 12:00 par aveniretpresent
  L'argent est au centre de tout, il régit notre vie. S'il était utilisé correctement, ce serait un bien, mais le peut-il encore ?
  1 ‒ L’argent ne doit pas être une entrave à résoudre les problèmes qu’on peut rencontrer dans la vie. Car ce n'est pas l'argent le plus important, c'est, après la spiritualité qui conduit au salut, qu’il y ait de quoi vivre pour tout le monde ! Le chômage, n'est-il pas le fruit d'une interdiction de travailler si le travail ne rapporte pas assez d'argent ? C'est une honte !
  2 ‒ Parce que, pour vivre, le monde a besoin de fabriquer, de transformer beaucoup de choses, parce qu’il a besoin de travailler, l’argent doit être un outil pour l’encou­rager, voire l’obliger à travailler, mais seulement dans la mesure de son aptitude.
  2.1 ‒ La peine, la volonté, et le soin, mis à travailler doivent être récompensés avant la quantité du travail accompli.
  2.2 ‒ Les travaux pénibles, dangereux, ou insalubres, (tout en cherchant à les réduire) doivent donner droit à une prime de pénibilité ou de risque.
  2.3 ‒ La qualité du travail accompli doit également être récompensée (il ne faut plus encourager à faire du mauvais travail, des mauvais produits). La prime à la qualité doit être un plus pour le travailleur qui s’applique.
  2.4 ‒ Les travailleurs qui produisent plus ne doivent être payés plus que si, en même temps, ils ont droit à la prime à la qualité. Il ne doit pas y avoir de prime au rendement s’il n’y a pas la qualité.
  2.5 ‒ Les travailleurs aptes à faire du bon travail doivent être pénalisés s’ils font du mauvais travail, s’ils le bâclent.
  3 ‒ Les personnes qui ne peuvent pas travailler doivent percevoir des indemnités.
  3.1 ‒ Les parents doivent percevoir des allocations pour leurs enfants jusqu’à ce qu’ils entrent dans la vie active.
  3.2 ‒ Les adultes handicapés doivent percevoir une allocation spécifique en remplacement de leur salaire ou en complément si leur handicap est partiel.
  3.3 ‒ Les travailleurs malades doivent percevoir des indemnités en remplacement de leur salaire ou en complément si leur aptitude est partielle.
  3.4 ‒ Les retraités doivent percevoir une retraite, qu’ils aient travaillé ou non avant, car tout le monde à l’avenir aura l’obligation de travailler selon son aptitude. Les inquiétudes au sujet de la retraite parce que les actifs, devenant moins nombreux par rapport aux retraités, auront du mal à "payer" la retraite des autres, ces inquiétudes sont totalement infondées. Ce sont les incompétents qui disent : Qui va payer ?
  4 ‒ Les services courants et indispensables doivent être gratuits. Ce sont :
  4.1 ‒ Les services de santé.
  4.2 ‒ Les produits pharmaceutiques.
  4.3 ‒ Les liaisons et communications téléphoniques et Internet.
  4.4 ‒ Les services postaux.
  4.5 ‒ Les services d’avocats. Tout le monde, quelle que soit sa classe, a le droit d’être défendu de la même façon. Les avocats ne doivent rechercher que la justice pour éviter que leur client soit injustement inculpé ou injustement acquitté.
  4.6 ‒ L’enseignement primaire et secondaire, et les frais accessoires (fournitures, logement, déplacements). Ils doivent être gratuits ou remboursés.
  4.7 ‒ Les diverses Associations d’aide doivent être reconnues d’utilité publique pour subsister. Il n’y aura plus à cotiser ni à faire des dons.
  5 ‒ C’est l’État qui doit gérer l’argent, par l’intermédiaire du Trésor public, des banques, et de divers organismes habilités.
  5.1 ‒ Tous ceux qui donnent des services gratuits doivent être rémunérés par l’État, même indirectement. Ils sont fonctionnaires.
  5.2 ‒ Les autres travailleurs doivent être récompensés (payés) de la même façon, par des nombres sur leur compte bancaire, toujours de la part de l’État, mais par leur employeur.
  5.3 ‒ Les mères doivent être rémunérées pour élever leurs enfants. De même les pères célibataires. Si elles ou ils veulent travailler, elles ou ils doivent payer quelqu’un pour les remplacer. Pourquoi ? ‒ C’est généralement préférable que les enfants soient élevés par les parents.
  5.4 ‒ Toute la recherche, scientifique et autre, doit être payée par l'État, et ne doit pas être limitée comme actuellement.
  5.5 ‒ Pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions et pour pouvoir produire, il est nécessaire d'être bien outillé. C'est l'État qui doit pourvoir à l’équipement des usines, des artisans, des agriculteurs, des pêcheurs, des commerçants, et des transporteurs.
  5.6 ‒ La publicité n’aura plus lieu d’être (pour rapporter de l’argent), mais elle sera remplacée par de l’information qui devra le plus possible être juste.
  6 ‒ Il doit n'y avoir plus aucune charge, aucune taxe. Les salaires doivent être nets et enfin le travail libre (sauf clauses de sécurité, d'hygiène, et d'écologie).
  6.1 ‒ L'argent ne doit plus rapporter. Les crédits doivent être à taux zéro.
  6.2 ‒ Il peut et il doit y avoir un organisme qui étudie les besoins de fabrication ou de production en rapport avec la consommation.
  7 ‒ Tout ce que chacun dépense pour vivre ne doit aller chez personne. Les factures doivent être remises aux services de l'État, et c’est l’État qui, par divers organismes, doit payer les fournitures et services facturés. La paie, les allocations, la retraite, doivent servir à chacun pour faire ses achats de nourriture, vêtements, et loisirs, pour ses frais de déplacements (pris en compte pour le travail), pour le logement (loyer ou acquisition), parce qu’il peut y avoir de grandes différences selon les goûts de consommation et les possibilités de travailler.
  7.1 ‒ Les paiements ne doivent plus avoir pour signification le transfert de propriété, mais l’acquisition du droit d’utilisation en partie ou en totalité.
  7.2 ‒ Les rentrées d'argent ne doivent avoir lieu plus que par l'État ou ses organismes. Seuls, les transferts d'argent de compte à compte d'une même personne sont possibles directement. Est-ce de l’espionnage ou de l’anti-fraude ? ‒ On ne peut pas lutter contre la fraude sans un peu d’espionnage.
  8 ‒ Les artisans et les commerçants ne doivent ni ne peuvent encaisser pour eux ce que les clients leur paient. Ils doivent présenter aux services de l’État la facturation de leurs services rendus et, le cas échéant, demander le remboursement des fournitures payées alors qu'ils n'auraient pas dû les payer.
  8.1 ‒ Les artisans et les commerçants ne doivent pas avoir à payer les fournitures qu’ils utilisent dans leur travail ou revendent, car les fabricants ne les vendent pas, ils les fournissent seulement, et sont payés par les services de l’État qui paient les salaires et les matières premières.
  8.2 ‒ Faut-il envisager une notation de l’artisan ou du commerçant par ses clients pour qu’il perçoive une prime à la qualité ?
  8.3 ‒ Les primes viennent s’ajouter à la paie normale, et les pénalités viennent s’en retrancher.
  9 ‒ Les assurances doivent être gratuites mais il doit toujours y avoir un coût en rapport avec la responsabilité afin d’exciter l’attention. Les réparations à la suite d’un accident doivent être gratuites mais il doit y avoir des amendes aux responsables (Les lois et les codes sont établis pour qu’il n’y ait pas d’accident. Il n’y a qu’à les respecter).
  9.1 ‒ Au sujet des accidents, j’ai une proposition, qui n’a rien à voir avec l’argent, mais qui consiste, pour la France (circulation à droite) et les voitures avec conduite à gauche, à remplacer la priorité à droite par la priorité à gauche. Pourquoi ? ‒ Parce que la visibilité est bien meilleure du côté du conducteur.
  9.2 ‒ Pour la téléphonie sans fil (les mobiles), les différents opérateurs font chacun pour eux et ce sont les clients qui en souffrent : Les villes sont bourrées de relais tandis que les campagnes en manquent. Que faire ? ‒ Il faut que tous les opérateurs s’unissent pour rendre le meilleur service, que les clients de n'importe quel opérateur puissent utiliser les réseaux des autres opérateurs. Avec la gratuité, plus de problème !
  9.3 ‒ Pour Internet, c’est difficile de se connecter hors de chez soi. Neuf a un système qui commence d'être pas mal : la Neufbox est équipée d'un double circuit wifi, l'un qui est sécurisé pour l'usage privé de l'abonné, l'autre comme secours mais non sécurisé, où tout abonné à Neuf peut se connecter ; c'est le Neuf WiFi. Le problème qui demeure est que les Neufbox sont souvent hors de portée wifi à partir des places de stationnement. Si les Fournisseurs d'Accès à Internet travaillaient en collaboration pour servir l'ensemble des Internautes et mettaient des relais (...box) aux parkings, ce serait plus facile pour se connecter hors de chez soi. C'est valable pour la ville, mais la campagne reste isolée.
  10 ‒ Enfin, il n’y a plus besoin de billets de banque ni de monnaie. Tous les paiements peuvent se faire par carte bancaire, monéo, virements, prélèvements, ou par chèques, TIP, ou mandats.
  10.1 ‒ Ce ne sont que les utilisateurs qui paient les services et les marchandises. Quand ils achètent, leur compte est débité.
  10.2 ‒ Pour les particuliers qui vendent quelque chose pour en changer ou simplement pour s'en débarrasser, leur compte sera crédité par un organisme de l’État sur présentation du titre de paiement. Mais la suppression de la monnaie (de l'argent en espèces) n'est qu'une option.
  10.3 ‒ Les professionnels qui fournissent aux consommateurs n'ont pas à payer les marchandises, mais ils doivent les faire payer aux clients utilisateurs. Ce qu'ils utilisent personnellement (nourriture, vêtements, loisirs), ils doivent le payer ou en payer la location puisqu'ils sont consommateurs. Ils doivent pouvoir justifier du paiement.

  Je viens de découvrir "La vraie réalité de l’argent" à voir. Il y est clairement établi que l’argent est fictif, ce qui renforce la possibilité d’appliquer le système que je décris.

  En conclusion, chacun de nous aura à payer sa nourriture, ses vêtements, son habitation ou sa location, son chauffage, sa décoration, sa voiture, son vélo, et ses loisirs. Ne croyez pas que ça ne va rien changer, car il n'y aura pas à payer pour la santé, ni pour la justice, ni pour l’enseignement (frais accessoires remboursés s’il y en a), ni pour la retraite, ni pour le téléphone mobile, ni pour le fixe, ni pour Internet, ni pour le minimum de la télévision, ni d'imposition d'aucune sorte, ni aucune charge sur les salaires. Le plus important est que le travail ne sera plus empêché par l’argent. Il y aura seulement des amendes à ceux qui enfreindront dangereusement la loi. Il pourra y avoir aussi diverses choses payantes pour en réguler l'utilisation car l'argent doit servir avant tout à réguler le fonctionnement de la société, et non à le dérégler.

  Afin que ce ne soit pas une dictature, mettez vos remarques, vos critiques, vos idées, vos questions, vos commentaires.

L'argent chrétien

Publié le 21/10/2008 à 12:00 par aveniretpresent
  Pour le chrétien, Dieu pourvoit à celui qui L’aime, qui L’adore, et qui travaille "pour le Seigneur", c’est-à-dire qui ne travaille pas que pour lui-même, mais aussi bien pour les autres, pour l’œuvre de Dieu.
  Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses (dont vous avez besoin) vous seront données par-dessus (Matthieu 6:33).
  Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ (Philippiens 4:19).
  En clair : Même celui qui aime et sert Dieu ne reçoit pas de bénédiction si le but est d’en tirer profit. Aimer moyennement Dieu n’est pas suffisant, il faut L’aimer très fort (plus que tout) pour L’adorer, car c’est dans l’adoration que nous entrons en communion avec Lui.
  Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. (Marc 12:30).
  Les œuvres du chrétien doivent être pour servir Dieu, non pour se servir soi-même. Dieu pourvoit à nos besoins selon sa richesse, c’est-à-dire que nous sommes appelés à donner de sa part. Ainsi, tout ce que nous donnons de sa part, c’est à Dieu que nous le donnons. Quand un chrétien est dans le besoin, ça peut être de nourriture, de vêtements, d’argent, ou de tout autre chose, un autre chrétien qui a de quoi lui subvenir reçoit une parole intérieure venant de Dieu, comme une parole de connaissance, lui demandant de faire ceci ou cela. Et c’est là que les problèmes d’argent rejoignent aussi les chrétiens, car s’il n’y avait pas de chrétiens qui aient de quoi donner, outre la dîme il n’y aurait plus que le pouvoir que Dieu a de faire des miracles et d’établir des circonstances favorables et/ou user de celles existantes.

Faut-il souffrir ?

Publié le 18/10/2008 à 12:00 par aveniretpresent
  Si nous sommes enfants (de Dieu), nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. (Romains 8:17).

  Souffrir, c’est ressentir ou supporter … la douleur, de la peine, ou simplement de la gêne. Il y a différentes douleurs, différents maux :
  ‒ Les douleurs utiles qui indiquent que le corps ou l'âme est en danger, qu’il est attaqué.
  ‒ Les douleurs inutiles qui viennent de l’ennemi, simplement pour faire souffrir.

  Dieu nous dit que "nous serons glorifiés avec Christ SI nous souffrons avec lui".
  Voyons à la lumière de la Parole de Dieu les explications de cette phrase.
  Il faut d’abord comprendre que Jésus a souffert le châtiment qui était le nôtre ; nous devons nous mettre mentalement à la place de Jésus sur la croix, faire nôtre sa souffrance et en conséquence en ressentir de la peine et avoir de la reconnaissance.

  Déjà avant le sacrifice de Jésus, l’Éternel est le Dieu qui guérit :
  Si tu écoutes attentivement la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l'oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d'aucune des maladies dont j'ai frappé les Égyptiens; car je suis l'Éternel, qui te guérit. (Exode 15:26).

  C’est aussi dans le cadre de la préparation à la résurrection, donc au salut :
  Nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’a-doption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. (Romains 8:22-24).

  Dieu nous commande et met dans l’esprit de ses enfants :
  ‒ De L’aimer plus que tout, de L’adorer :
  Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. (Marc 12:30).
  Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. (Matthieu 4:10, Luc 4:8).
  ‒ De nous aimer les uns les autres :
  Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. (Jean 13:34-35).
  ‒ D’aimer notre prochain comme nous-mêmes :
  Tu ne tueras point ; tu ne commettras point d’adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère ; et : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. (Matthieu 19:18-19).
  ‒ D’aimer nos ennemis :
  Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. (Matthieu 5:43-48).

  En conséquence, l’enfant de Dieu ne se rebelle pas contre ceux qui lui font du mal, qui le persécutent, mais il prie pour eux et leur fait du bien autant qu’il le peut (sans qu’ils le ressentent comme du mal).
  Nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes maltraités, errants çà et là ; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous parlons avec bonté ; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant. (1 Corinthiens 4:11-13).
  Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain. Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. Nous ne voulons scandaliser personne en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons recommandables à tous égards, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les séditions, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes ; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par l’Esprit saint, par un amour sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice ; au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation ; étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques ; comme inconnus, quoique bien connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, quoique non mis à mort ; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs ; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses. (2 Corinthiens 6:1-10).
  Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d’amour fraternel, de compassion, d’humilité. Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure ; bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction. (1 Pierre 3:8-9).

  Si quelqu’un pèche :
  Celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que donc chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. (1 Corinthiens 11:29).
  C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. (1 Corinthiens 11:30-32).
  Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous a été adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. (Hébreux 12:4-6).
  Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter. (Ésaïe 59:2).

  Donc, si je me conduis dans la justice de Dieu, je ne suis pas châtié par Dieu. Le mal que je reçois alors ne vient pas de Dieu mais de l’ennemi spirituel.
  ‒ Si le mal ne vient pas par l’intermédiaire des hommes, s’il vient par exemple sous forme de maladie, il faut seulement prier et maîtriser les forces de l’ennemi. Si ça n’a pas été fait lors de la conversion, il faut pardonner tous ceux qui ont fait du mal aux ancêtres ou aux parents, comme à soi-même, et pardonner ceux qui en font encore. Il faut, au nom de Jésus, briser toute malédiction venant des péchés des parents ou des ancêtres, comme de soi. Quand ça a été fait, il suffit de rappeler à l’ennemi qu’il n’a aucun droit sur soi car, pour tous les enfants de Dieu, Jésus est devenu maudit sur la croix à notre place, et a pris sur Lui nos malédictions :
  Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, — afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis (Galates 3:13-14).
  ‒ Si le mal vient par l’intermédiaire des hommes, il faut en plus supporter, ne pas rendre le mal pour le mal, mais prier pour ceux qui font le mal, et si possible leur faire du bien, sans se mettre en position de recevoir à nouveau du mal. Ce que nous pensons ou savons être du bien, les autres ne le reçoivent pas forcément comme du bien. C’est le droit de chacun d’accepter ou de refuser.

  Et puis il y a la foi agissante du juste :
  Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. (Romains 3:24).
  … celui qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice. (Romains 4:5).
  Jésus vous dit : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. (Marc 11:24).
  En Jésus Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’ont de valeur, mais seulement la foi qui est agissante par l’amour. (Galates 5:6).
  Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous (Jacques 4:7).
  Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. (Jacques 5:13-15).
  Cependant, il y a eu le cas de Job accusé par Satan, où le Seigneur a testé sa loyauté, son endurance dans la justice. Mais maintenant nous sommes sous la grâce de Dieu, dans son amour, et nous avons Jésus-Christ pour avocat auprès du Père.
  Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. (1 Jean 2:1-2).

  Il y a aussi le "social" qui peut être une gêne à la guérison. Si vous avez un handicap quelconque pour lequel vous percevez une allocation, vous ne pourrez recevoir la guérison divine que si vous acceptez que l’allocation liée à votre handicap puisse cesser aussi, ce qui est normal, car c’est la justice. En effet, l’allocation que vous percevez est liée à votre handicap : Vous percevez cette allocation parce que vous êtes handicapés, mais réciproquement, tant que vous voudrez garder cette allocation, vous devrez garder le handicap pour lequel vous percevez l'allocation.

  Quand on croit que tous les recours libératoires ont échoué, si Jésus ne nous dit pas personnellement, comme à l’apôtre Paul, que Sa grâce nous suffit, car c’est avec notre faiblesse que Jésus est fort en nous, c’est qu’il trouve encore une raison de nous humilier par la souffrance ou la maladie, c’est que nous avons encore une mauvaise conduite actuelle à quelque part, ou ancienne non confessée, non pardonnée.
  Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révéla­tions, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans ta faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12:7-10).

  En conclusion, frères et sœurs en Christ, ne vous soumettez pas à l’ennemi spirituel (aux puissances des ténèbres : à Satan et ses démons) qui vous fait souffrir injustement. Dieu nous a donné toutes les armes nécessaires pour le combattre et le vaincre. Si vous souffrez de la part de Dieu, ça ne peut pas être de manière injuste. Qui dit faute dit châtiment, c’est paternellement logique et juste. Et puis, le chrétien est heureux de subir des outrages parce qu’il sert le Seigneur.
  Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? (Hébreux 12:6-9).
  Les apôtres se retirèrent de devant le sanhédrin, joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus. (Actes 5:41).

Voir les articles de JeanClaude716 des 10 et 11 janvier 2009, mis en com ci-dessous :
"La grâce de Dieu", et "La grâce qui semble coûter !"

Y voir aussi l’article de Ifenjc42 du 27 avril 2009 :
"Les secrets de la confiance en soi"

Ne manquez pas les 4 vidéos de l’enseignement sur la guérison divine :
"1ère partie" – "2e partie" – "3e partie" – "4e partie"



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